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Publié par Mwalimu Ladislas Katsuba kinyali

  • Honorable maire de ville ou son délégué,
  • Respectables membres du Comité de Gestion de l’Isdr-Kitsombiro,
  • Chers collègues membres des corps académique et scientifique de l’Isdr-Kitsombiro,
  • Camarades étudiants,
  • Distingués invités, Bonjour.

Nous sommes très honorés par votre présence à cette conférence dont le thème est la formule magique de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Bien évidemment, la question est celle de savoir ce que voulait nous dire Rabelais et qu’est-ce qu’il veut nous dire aujourd’hui.

De manière synthétique, ce proverbe signifie que la science doit être soumise à la moralité pour éviter les débordements. L’exemple illustratif est celui de la bombe nucléaire, découverte scientifique, qui a pourtant fait beaucoup de victimes.

Mesdames et messieurs,

Depuis toujours, l’être humain cherche, invente, pense, développe. Ce génie créatif plus ou moins intensifié est le propre de l’homme. Il lui permet de se distinguer des autres êtres vivants, il rend chaque individu unique de par sa pensée. De cette fantastique capacité d’imager les choses, de vouloir tout comprendre, est né la plus belle chose que l’homme n’ait jamais inventée : la science. Cet art d’innover, de comprendre, a permis depuis la nuit des temps de fulgurantes avancées technologiques comme de véritables révélations sur le monde qui nous entoure. Utilisant la science comme son outil favori le chercheur a peu à peu réussit des exploits que personne n’aurait osé imaginer dans ses rêves les plus fous.

Si l’on soustrait à l’homme sa connaissance, donc sa science, il nous reste une conscience, essence même de l’âme de chaque individu. Une conscience qui devrait permettre au génie créatif de peser le pour et le contre de ses découvertes. Mais le fait-il toujours bien ? N’aborde-t-il parfois pas les choses sous l’aspect seul de la science. Ne néglige-t-il pas encore de consulter ce qui fait de lui un être responsable ?

Rabelais le dit bien : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », en effet l’homme doué d’un goût pour les sciences ne doit jamais négliger sa conscience. Les exemples de dérapage de la science sont nombreux, ils viennent soutenir la thèse de Rabelais une thèse intemporelle et universelle. Ainsi lorsqu’Albert Einstein, empereur de la relativité, découvrit qu’on pouvait obtenir de la fission des atomes une énergie inégalable, il s’empressa de divulguer l’information au commun des mortels. Alors même que cette information allait s’avérer être extrêmement dangereuse puisqu’elle fût très vite utilisé à des fins militaires.

Lorsque, quelques années plus tard, monsieur Einstein découvrit avec horreur que son invention, que sa science avait tué des millions de personnes, il en fût bouleversé et ne se remit jamais de son erreur. Il avait divulgué des informations que le peuple n’était pas prêt à recevoir, il avait fait une découverte qui avait en réalité bien plus de dangers que de bienfait. Dans sa hardiesse, son élan scientifique, il avait publié des résultats qui étaient capables de détruire toute forme de vie en quelques secondes. Il l’avait fait sans même s’en rendre compte. A vouloir trop chercher il avait finit par oublier de faire appel à sa conscience, il avait oublié de réfléchir posément à sa découverte. Notre société moderne ne semble pourtant pas avoir vraiment retenu la leçon puisqu’elle utilise aujourd’hui encore la science sans conscience. Ce qu’il l’amène aux pires dérapages comme le clonage ou la bombe biologique, la maternité à tout prix,... Représentez-vous les troubles psychologiques d’un enfant qui apprendrait que son père est mort il y a de cela 50 ans !

Evidemment, plus que la science en elle même, c’est sa diffusion qui est dangereuse. L’accès autrefois protégé aux plus éminentes recherches est aujourd'hui mis à la portée du premier venu. L’Internet et les médias diffusent l’information à la vitesse de la lumière. Ne permettant même plus à l’homme de réfléchir de façon plus abstraite, plus philosophique à sa découverte. Notre société va trop vite si bien qu’à chaque virage c’est le dérapage qui l’attend. L’homme passe aujourd’hui la plus grande partie de son temps à s’instruire des dernières nouvelles, des dernières découvertes. Il est friand de nouveautés, il veut tout savoir. Il devient donc tellement surchargé par l’information qu’il en oublie parfois le sens profond. L’homme reste aujourd’hui dans le monde du sensible, un monde fermé qui ne lui permet pas de voir la face cachée de chaque chose. Platon se retournerait dans sa tombe, s’il réalisait à quel point l’homme sur-informé, et le scientifique oublient tous deux de se poser l’ultime question à l’heure d’utiliser leur génie créatif : « cela est-il Bon, cela est-il Juste ? ». Lorsqu’on ne pense pas on agit mal, lorsque l’on crée ou que l’on utilise la science sans faire appel à notre conscience on agit donc forcément mal.

Le fait d’utiliser notre connaissance dans le but seul du profit maximum et de la popularité nous amène vers les pires déluges. Ainsi nous construisons, sans en prendre conscience, nos pires ennemis. La maladie de la vache folle, la bombe H, le transgênique, la démagogie, et le clonage, sont le miroir des dérapages trop fréquents de notre société qui ne sait plus que penser dans les basses sphères du concret, sans essayer de voir un peu plus loin ce qu’il pourrait en découler.

Mesdames et messieurs,

La science, on le voit, n’est donc pas qu’une source de bienfait. Mise entre les mains d’êtres sans conscience elle peut affliger à notre société toute entière les pires supplices. Pourtant la science c’est le propre de l’homme. L’homme en a un besoin vital, il doit connaître toujours plus, toujours plus vite et toujours plus loin. Il veut comprendre, apprendre pour pouvoir à son tour créer. Beaucoup critiquent notre science moderne et ses dérapages. Le monde doit pourtant évoluer, comme il l’a toujours fait. Il s’agit là d’une règle à laquelle nous ne pouvons nous dérober. A force de mêler conscience et science on finit par avoir peur d’avancer, peur de ne pas bien faire. On se perd dans de multiples réflexions puis l’on finit par abandonner, par baisser les bras parce qu’on a peur des effets néfaste de notre science. Les catastrophes liées à la science sont bien plus montrées et médiatisées que les réussites. Il finit donc par y avoir une psychose de la découverte, de l’avancée technologique. L’esprit novateur, le génie créatif se perd donc au profit du politiquement correct. A force de vouloir trop bien faire on finit par ne plus rien faire du tout. Et l’on risque du même coup de passer à côté d’innovations bouleversantes par leur utilité. Cette peur de mal faire finit en plus par rendre le créateur, le penseur ou le scientifique incapable de se responsabiliser. Il perd son assurance en lui-même, il n’est plus sûr de la cause pour laquelle il se bat.

Et puis soyons réalistes, toute bonne chose possède sa part de mal, et vice et versa. Rien n’est totalement bon totalement juste, tout est relatif !

Lorsque Rabelais affirma que « science sans conscience était ruine de l’âme » il n’avait pas tord. Bien au contraire cette phrase devrait s’afficher comme une règle qui devrait dominer l’empire scientifique. Les sciences, on le sait, peuvent être nos pires ennemis si l’on en use à des fins indignes. Le chercheur comme le découvreur devrait utiliser son génie créatif pour l’utilité publique et non pour son seul plaisir. C’est l’égoïsme qui pousse ces chercheurs à aller dans une direction contraire aux bonnes mœurs. Il est donc important de trouver un juste milieu, d’utiliser la science et de l’orienter vers des fins bénéfiques à notre société. L’imagination est notre plus bel outil mais il n’est pas seul. Apprendre sans penser c’est apprendre sans comprendre. C’est encore plus dangereux qu’inutile. Essayons donc d’utiliser tous les outils qui nous sont offerts pour utiliser la science à une juste cause. Ne soyons pas dupes : l’homme évoluera toujours, c’est inscrit dans ses gênes il doit avancer toujours assoiffé de connaissances vers des ères nouvelles. Il doit créer en pesant le pour et le contre de chacune de ses découvertes. Il doit faire de son mieux, faire ce qui lui semble bien pour ses semblables.

Mesdames et messieurs,

Descendons des nuages et mettons les pieds sur terre. Pourquoi l’ISDR-Kitsombiro, au travers de la Section, a-t-elle choisi un tel thème pour les étudiants et agents de son établissement ? C’est une évidence qu’Etudiants et Enseignants, ont tous la Science. Les uns pour avoir fini les humanités, les autres pour avoir fini les études universitaires et sont devenus encadreurs des futurs cadres. Mais, alors, ont-ils aussi, en plus de la science acquise, la conscience ? Il y a inévitablement un malaise social, un déséquilibre dans l’agir humain, une perte d’identité. Prendre conscience de cela est encourageant, bénéfique car celui qui sait que l’agir humain est perturbé est plus voué à la réussite, est sur le chemin des remèdes à apporter que quiconque l’ignore.

Sans tenir compte de toutes les composantes de l’ISDR-Kitsombiro, deux catégories retiennent notre attention, à savoir les étudiants et les enseignants. Notons tout de même que notre propos concerne non seulement les étudiants et agents de l’Isdr-Kitsombiro mais aussi ceux des autres établissements.

  1. Des étudiants

Alors que dans le temps, les étudiants étaient très respectables et respectueux, aujourd’hui, le comportement des étudiants laissent en désirer. Parfois on ne sait comment les qualifier.

  • Ils veulent avoir raison où ils ont tort : décider des agents de leurs établissements (le fameux T4), décider de quel étudiant peut être renvoyé ou non (quelque soit la faute commise) ;
  • Dans leur conscience tronquée, ils pensent que c’est eux qui doivent éduquer leurs éducateurs alors qu’ils sont à l’école pour être éduqués ;
  • Voyez comment ils trichent dans les salles d’interrogations, d’examens,… et vous allez vous demander en quoi ressemblera le monde de demain ;
  • Ils veulent réussir à tout prix, même s’ils ne travaillent pas du tout. De ce fait, ils sont prêts à corrompre, ils sont prêts à scanner des relevés des cotes avec les signatures des autorités et changer d’établissements pour monter frauduleusement d’auditoires ailleurs ;
  • Le bien commun ne leur dit rien. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les murs de leurs auditoires, les tables et pupitres qu’ils utilisent, leurs latrines,… pour comprendre qui ils sont et seront dans le futur ;
  • Les langues officielles ne leur disent rien. Dans les auditoires comme pendant les recréations, ils ne parlent que les langues vernaculaires oubliant que seules les langues officielles les distinguent du reste de la population ;
  • Leurs propos ne sont pas toujours dignes des futurs cadres : « Tulunguze ? », « Tughughe ? », « Bitanawa »,… Quelle brutalité dans les têtes des futurs cadres !
  • Ecoutez leurs chansons (le « Kamdjanja », par exemple) , parfois en public ; voyez comment ils se comportent à des lieux des deuils et vous comprendrez que les fous sont mieux qu’eux ;
  • Etc.

La question qu’on peut se poser est celle de savoir s’ils pensent aux conséquences de ces actes ! Sont-ils conscients de ce qu’ils sont ? Il y a perte d’identité. En réalité, les étudiants ne savent plus qui ils sont. Et, plusieurs parents n’hésitent pas de dire que s’ils doivent envoyer les enfants à l’école pour être comme ces « fous » alors ca ne vaut pas la peine !

  1. Des enseignants et autres

De manière générale, tel que nous observons les enseignants aujourd’hui, il y a lieu de se demander s’ils respectent l’éthique et la déontologie professionnelle ? Pourtant, manquer à ces deux valeurs c’est serait manquer de conscience dans le sens de Rabelais ! Les enseignants devront comprendre qu’ils doivent tenir au, à :

  • Secret professionnel

Nous devrons noter que l’éducateur devra tenir au secret toute information qu’il a obtenue soit par son enseignement, soit dans la pratique, soit dans la recherche. Curieusement, tel n’est pas toujours le cas.

  • Les étudiants (élèves) sont informés, souvent aux moindres détails, de tous les aspects soulevés lors des délibérations et de leurs auteurs. La conséquence est que les conflits ouverts ou latents opposent enseignants et enseignés.
  • Les décisions en voie d’être prises par le Comité de Gestion ou le Conseil de l’Institut ou encore le Conseil de discipline sont communiquées avant leur publication ; des rapports de stage réservés de manière discrétionnaire aux responsables sont connus des étudiants prêts à faire du mal aux encadreurs.
  • D’autre part, ce qui doit être porté à l’attention du public (achat des concessions, des véhicules,…) pose un problème en ce sens qu’il est souvent réservé à quelques initiés. Comme conséquence, on crée des aigris là où la transparence devrait l’emporter. L’aigreur (mauvaise humeur se traduisant par des paroles désagréables) déséquilibre le climat de travail et diminue la confiance des uns envers les autres.
  • La justice

La justice est une appréciation, une reconnaissance et un respect des droits et du mérite de chacun. C’est la droiture (Qualité d'une personne droite et loyale, dont la conduite est conforme aux lois de la morale, du devoir), l’équité (notion de la justice naturelle dans l'appréciation de ce qui est dû à chacun; vertu qui consiste à régler sa conduite sur le sentiment naturel du juste et de l'injuste), l’impartialité (objectivité), l’intégrité (qualité d'une personne qui ne se laisse entamer par aucun vice). D’un mot, la justice est le respect rigoureux des droits de chacun, le fait d’accorder à chacun son droit. Ici, l’exigence d’égalité est fondamentale.

Comme enseignants, rendons à nos étudiants (élèves) les notes qu’ils méritent. Les cotes ne doivent pas être avantageuses pour les uns, justes et peut-être même moins pour les autres. Evidemment, les raisons sont multiples :

  • La familiarité avec les enseignés. Ceci rend vulnérables les enseignants. Il en va ainsi de ceux qui parmi les enseignants prennent un verre de bière avec les étudiants (élèves) passant ainsi de longues heures avec eux. Dans ces conditions, tout passe : les faiblesses des collègues,… Les étudiants en profitent et raconter des histoires d’enseignants, de leurs condisciples,… Comme conséquence, l’enseignant sort du débit de boisson diplômé de dette morale. Or une dette morale est toujours difficile à payer. La seule récompense reste l’accord des cotes lors des interrogations et examens.
  • En plus de cette situation, il y a le sexe. C’est l’une des fautes de la faiblesse de l’homme (au masculin) qui fait trébucher, si l’on n’a pas la maitrise de soi, nombre d’enseignants. Les uns se complaisent tout simplement dans le voyeurisme : « laisse-moi voir et tu auras une bonne cote » ; d’autres vont jusque plus loin. Une fois de plus, c’est l’enseignant qui sort ridicule. Quelle mine avons-nous face à nos copines étudiantes (élèves) qui nous ont déshabillés, mis à genoux,… et que nous devons retrouver dans les auditoires (classes) ? Quel témoignage donnons-nous, nous qui sommes pourtant les substituts des parents de ces étudiantes (élèves) ? Dans certains cas, c’est tout simplement la distribution des notes.
  • Aussi, l’argent en échange des notes nous tient tellement que nous scions l’arbre sur lequel nous sommes assis. Les étudiants (élèves) ainsi favorisés sont ceux-là même qui seront les enseignants de nos enfants et le témoignage de notre formation demeurera, des lors, dans la cité. Prêts pour la loi du moindre effort, les étudiants (élèves) faibles en profitent pour piéger davantage les enseignants. Tout cela décourage les plus méritants qui sont sang et eau pour les notes reçues.
  • Ailleurs encore, tout est lu sous les grilles de l’ethnie, de la tribu et parfois de la colline des membres du Comité de gestion. Le comble en est que les étudiants punis (défavorisés) transforment la punition en vue d’atteinte contre toute l’ethnie, tribu ou colline. Comme conséquence, il faut en finir avec les décideurs. Dès lors, les décideurs sont pris en otage ne sachant plus exactement quoi faire et quand il faut ou non prendre telle décision et qui il faut punir.
  • La conscience professionnelle

La conscience professionnelle est l’un des nerfs de l’éthique. Pour la plupart d’entre nous, l’équation est souvent mise entre rémunération et le travail à accomplir. Sans nier l’impact de cette relation, nous affirmons néanmoins que la conscience professionnelle est plus que cela. Elle est dévouement (action de sacrifier sa vie, ses intérêts - à une personne, à une communauté, à une cause-), sacrifice (renoncement ou privation volontaire -en vue d'une fin religieuse, morale, esthétique, ou même utilitaire-), dépassement de soi (aller au-delà de ses limites). Tel est le cas des enseignants qui dans le cas de force majeure assurent des enseignements certains dimanches. Ceci est différent de ceux qui ne prennent que les dimanches dans leurs établissements d’attache pour être ailleurs les autres jours. Malheureusement, cette conscience professionnelle n’est pas toujours tenue par la plupart des enseignants.

  • Alors qu’officiellement le travail commence à 8h00 et prend fin à 15h30’, certains agents n’arrivent-ils pas à 9h00 ou 10h00 pour repartir à 13h00 ou 14h00. Et, pendant ce peu de temps, deux ou trois heures de la journée sont passées à bavarder. Comme conséquence, les documents ne sont jamais à jour !
  • Que d’enseignants signent des heures non prestées. Les étudiants soumis à la loi du moindre effort veulent et aiment de tels pratiques car ils ont peur de la matière. Ils signent des pactes ridicules avec des enseignants.
  • Que d’enseignants ne donnent plus cours préférant envoyer des notes, livres aux étudiants pour copier seulement.

Comme conséquence, les étudiants (élèves) terminent leurs études sans en être à la hauteur. Plusieurs ne sont pas différents des lions à papier.

  • Le respect du bien commun

Comme bien public, nos établissements sont des infrastructures que nous devons protéger en vue des générations futures. Comme œuvre de nos prédécesseurs, nous devrons nous demander continuellement : « Qu’avons-nous reçu de nos prédécesseurs » ? « Qu’allons-nous léguer à nos successeurs » ?

Malheureusement, il se remarque que chaque année, des établissements sont vidés de leurs biens : chaises, tables, armoires,… C’est une chance que de voir des enseignants assis dans les auditoires ; car l’étudiant passe et prend, l’enseignant fait de même, l’autorité également. Quelle responsabilité !

Nous devrons éviter de courir le risque de confirmer que le blanc est évolué, sage, propre par rapport aux noirs que nous sommes. Jetons un coup d’œil attentif sur les toilettes des étudiants, des enseignants et nous comprendrons la dose de respect que nous avons à l’ endroit des biens communs. Saluons, tout de même, les établissements gérés par les religieuses et religieux. Visiblement, un effort y est fait en vue des générations futures.

Conclusion

Que chacun fasse preuve de science en pesant les conséquences de ses actes. Faisons preuve d’éducation et non seulement d’instruction et de formation. Que le vrai, le bon, le juste, l’honnêteté gouvernent notre science, notre vie.

  • Honorable maire de ville ou son délégué,
  • Respectables membres du Comité de Gestion de l’Isdr-Kitsombiro,
  • Chers collègues membres des corps académique et scientifique de l’Isdr-Kitsombiro,
  • Camarades étudiants,
  • Distingués invités,

Je vous remercie pour votre attention sympathique.

Ladislas Katsuba Kinyali

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme   (François Rabelais)

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